Jinks Kunst Stencil: un artiste multidisciplinaire

 

Cet artiste est engagé dans la culture, les arts, la musique et aussi en politique avec ses messages frappants.

 L’une des œuvres de Jinks Kunst Stencil qui a fait le plus parler d’elle est celle sur Serge Gainsbourg. L’artiste a mis 3 ans à la réaliser. Elle a été produite avec 20 000 filtres de cigarettes usagés.

 

 

  • Jinks Kunst Stencil pratique le graffiti. Il crée aussi des décorations libres et des happenings pour des associations, des sociétés ou des festivals. Il travaille le graffiti de façon constante dans sa région, Nantes, en France.

  • En découvrant le pochoir, Jinks Kunst Stencil développe sa méthode de travail.
  • L’artiste est engagé, il veut faire entendre des messages importants qui portent sur des sujets comme la guerre, la pauvreté, la violence, la famine, etc.  
  • Ses opinions politiques s’inscrivent en arrière-plan de ses œuvres.

 

 

 

Jinks aime rendre hommage aux artistes qu’il respecte dans le milieu de l’art. On pense par exemple à Andy Warhol, Basquiat et à bien d’autres.

 

 

 

 

Son premier projet d’art urbain : T.A.N.K.

En 2003 : Il est prêt à débuter dans le graffiti. C’est en travaillant avec de nombreux graffeurs nantais qu’il entame, l’année suivante, son premier projet : « T.A.N.K : tout artiste Nantais Konfondus. » Ce projet a pour but de photographier tous les artistes nantais et de les exposer sur un site internet qu’il a créé. Il connait un grand succès. 1,5 million de personnes ont visité son site à la fin de 2009. Jinks participe aussi à l’exposition de la culture graffiti nantaise.

Magazine « Apocalypse Nantes » en vedette

En 2005 : Jinks fonde un fanzine avec ses amis (un magazine de bandes dessinées et de science-fiction) nommé « Apocalypse Nantes ». Le fanzine reprendra les actualités du monde des arts et de la musique hip-hop. Il est tiré à 1000 exemplaires 4 fois par année. Il rend hommage à la qualité du travail des artistes de Nantes.

Très actif dans sa communauté, il anime des ateliers de graffs dans les centres culturels pour les jeunes de 12 à 17 ans qui s’y intéressent.

Une autre passion qui demande beaucoup de précision

En 2011 : Il ne s’en tient pas seulement au graffiti, mais il s’intéresse à la culture hip-hop nantaise et au Land art!

Jinks découvre encore une fois une nouvelle forme d’art, le Land Art. Il travaille avec des roches qu’il empile les unes sur les autres. Il les place dans un parfait état de stabilité. Le travail est très minutieux. C’est aussi en 2011 qu’il intègre le Collectif international des artistes de la rue ou « Visual Artillery ». Puis, il collabore au documentaire « Heart Transplant » : A Street Art Documentary » produit aux États-Unis.

 

Il ne sent tient pas seulement au graffiti, mais il s’intéresse à la culture hip-hop nantaise et au Land art!

 

 

 

Petite touche humoristique :

                                

Il lui arrive même de détourner des panneaux de signalisation ou de publicité. 

En même temps de produire la pochette d’album, Jinks fait un travail exceptionnel durant ses études en photographie, vidéo et audiovisuel :

Jinks adore faire de la photographie et de la vidéo. C’est pour cela qu’il décide de continuer ses études dans un programme audiovisuel. Il fait ensuite un stage à France Télévision. C’est là que son travail de photographe commence.

De plus en plus de gens admirent son travail exceptionnel. Il prend des clichés pour des magazines culturels, des festivals ou des artistes qui veulent profiter de son talent. La photographie reste très présente dans sa vie. Elle exprime concrètement son amour de l’image.

L’art est présent dans sa vie dès sa naissance

Né à Veney en Suisse, dans un univers artistique, notamment à cause de son grand-père qui était céramiste d’art et de son père, photographe. Il apprend par lui-même et se rend compte qu’il jouit d’une multitude de talents dans plusieurs domaines artistiques.

En 1980 : Au départ, c’est la musique et la culture Rap et Hip-hop qui l’intéressait. Puis, en 1994, il s’intéresse aux pochettes d’album comportant des graffitis. Il a d’ailleurs été captivé par la pochette « Chromatique ».

Encore très performant dans ses multiples projets

En 2012, plusieurs engagements le mènent à faire des expositions!

  • En janvier, il participe « Mad Graffiti Week », sur la Place Tahrir au Caire. Un évènement qui attire l’attention sur les violences militaires de 2011 en Égypte.
  • En février : il se rend au « Tanja Street Art », l’un des projets de la délégation culturelle de Tanger;
  • En mars : il est de la 3e exposition collective internationale à la Gardu House Gallery de Jarka.

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